Moi, Me, Mich, et Cie

Publié le par Jeanne Ulet

Moi, Me, Mich, et Cie

Article 2 ! Je suis plutôt bien partie non ? OK, je sais, c’est pas gagné. Mais je ne désespère pas. Sans compter que je viens de me dire que quitte à créer un blog, autant que vous sachiez qui vous parle, non ?

Alors voilà, je suis…je suis…je suis une fille. Comment ça ce n’est pas un scoop ? C’est pourtant hyper important ! D’accord, j’écris au féminin, et à moins d’être un pervers ou d’avoir l’esprit tordu je n’ai aucune raison de vous mentir là-dessus (je vous rassure, je ne suis pas un pervers. Quant à avoir l’esprit tordu, cela dépend de ce que vous entendez dans le concept de normalité… Qu’est-ce ? Où cela mène-t-il ? Ne sommes-nous pas tous anormaux par rapport à d’autres ? J’arrête la philosophie de comptoir, ça ne mène à rien.)

Blague à part, vous connaissez mon nom, Jeanne Ulet. Pour des raisons personnelles et parce que j’entends déjà certaines voix me dire (haaaaaaan fais attention, sécurité en ligne, blablabla), sachez que ce nom est un nom de plume. Jeanne est le prénom de ma grand-mère que j’adore (j’adore aussi l’autre, mais sur mon état-civil son prénom vient en deuxième, et « buvons car l’affaire était chaude » Victor Hugo, Le Mariage de Roland ; oui je suis une rapia des citations mais je me soigne). Et franchement, que vous m’appeliez Jeanne, Calamus, Madame, ou « Hé vous là ! », ça ne change rien. Je reste celle que je suis, pas trop désagréable j’espère, ni trop effrayante (je peux l’être).

Je pourrais vous parler encore des heures, mais si je continue on y sera encore demain (et je ne tiens pas à vous faire rater le dîner/goûter/l’heure de partir au boulot). Je reviens sur me, myself, and I. Vous découvrirez sûrement mes goûts au fil de mes articles, je ne vais donc pas vous faire un inventaire à la Prévert. Par contre, j’ai un « talent » assez énervant d’après certains. En plus d’avoir une imagination assez large, je tape fort sur mon ordi. Tellement fort que lorsque j’avais des cours en amphi, une fille du rang de devant s’est un jour retournée pour me demander de faire moins de bruit ! Depuis j’essaie de faire attention, mais ce n’est pas toujours très facile.

La raison pour laquelle je n’arrive pas à être aussi silencieuse qu’un chat (même qui tombe d’un arbre, oui ça existe), c’est que…je tape vite. Très vite. Je pense qu’avant ma naissance, lorsque j’ai dû choisir les qualités que j’aurai dans cette vie, j’ai choisi « tape vite à l’ordinateur » en oubliant de cocher la case « discrétion ». Et je ne me vante même pas. Je peux même taper les yeux fermés ou en regardant ailleurs, je reste très rapide, et je ne fais (presque) pas de faute de frappe. Je pense que c’est la conséquence de mes longues années d’études et de mon goût pour l’écriture. Je reviendrai là-dessus, mais si jamais vous croisez une fille qui tape sur son ordi comme un bourrin, vous avez le droit de me soupçonner. Sauf si ladite est une vieille bique qui a probablement connu la guerre de Sécession (même si je doute que ces dames savent taper à l’ordi). Je suis plus jeune que ça quand même (et pour éviter de vous dégoûter à jamais, je ne vais pas vous parler de la corne qui a fini par pousser sur le bout de mes doigts) Que dire d’autre ?

J’écoute « né en 17 à Leidenstadt » pendant que je vous parle. J’aime bien Goldman, mais à petite dose, d’autant qu’il a chanté avec Carole Fredericks et Michael Jones. Il n’empêche que la chanson est splendide, surtout l’introduction au piano.

Je suis absolument nulle en conclusion (c’est dur de se quitter), alors je me dépêche de m’en aller. On se reverra sûrement très bientôt !

Jeanne Ulet

Publié dans Moi et Calamus

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